“Cham.” “A.V.” Ham. Lenglet du Fresnoy in his “History of the Hemetic Philosophy” repeats an old tradition: “Most alchemists pretended that Cham, or Chem, the son of Noe, was an adept in the art, and thought it highly probable that the words ‘Chemistry’ and ‘Alchemy’ are both derived from his name.” Lactantius, “De Origine Erroris,” II, says of the descendants of Cham: “Omnium primi qui Aegyptum occupauerunt; caelestia suspicere, atque adorare coeperunt.”

         “Réalité de la Magie et des Apparitions,” Paris, 1819 (pp. xii-xiii), has: “Le monde, purgé par le déluge, fut repeuplé par les trois fils de Noé. Sem et Japhet imitèrent la vertu de leur père, et furent justes comme lui. Cham, au contraire, donna entrée au démon dans son coeur, remit au jour l’art exécrable de la magie, en composa les règles, et en instruisit son fils Misraim.

         “Cent trente ans après le déluge, Sem habitait la Perse. Ses enfans pratiguaient la religion naturelle, que Dieu mit dans le coeur du premier homme; et leurs vieillards se nommaient mages, qui veit dire “sages” en notre langue. Dans la suite, les descendans de Cham se partagèrent, et quielques-uns passèrent en Perse; Cham, qui vivait encore, était à leur tête. Il opéra tant de Zoroastre, c’est-à-dire, ‘astre vivant’; et transportèrent à ceux de sa secte le nom honorable de “mages,” que les adorateurs du vrai Dieu abandonnèrent, dès qui’ils le virent ainsi profané: et c’est de là que nous est venu le nom de ‘magie,’ pour signifier le culte du démon.

         “Cham, ou Zoroastre, fut encore l’inventeur de l’astrologie judiciaire; il regarda les astres comme autant de dininités, et persuada aux hommes que tout leur destin dépendait de leurs bonnes ou mauvaises influences. Ainsi l’on commença à leur rendre un culte religieux, qui fut l’origine de l’idolâtrie. La Chaldée fut le premier théâtre de ces égaremens; et alors, ‘Chaldéen, astrologue et magicien’ étaient trius mots synonymes.”